Quel
triste Noël 2003 ce fut pour la peinture rouennaise, lorsque
nous avons appris la disparition soudaine de Jean COTÉ.
Les destin est amer quelquefois pour les artistes
! S'éteindre à 69 ans représente la rupture
brutale d'un talent toujours intact. Mais que les mots se soient
acharnés auparavant en lui ôtant pratiquement la vue,
quelle insupportable atteinte pour un créateur, pour un peintre
comme Jean COTÉ.
Peintre, il l'était avec un brio, une hardiesse,
une singularité qui prenaient source au bel instinct que
déployait cet homme, dévoué et si humain.
De la vie, de ses émotions, de ses atmosphères,
Jean COTÉ puisait la beauté et l'expression d'une
peinture informelle et pourtant si pleinement significative et sincère,
au sein de laquelle s'accordaient l'honnêteté de l'homme,
la pertinence de l'artisan et l'élan fervent de l'artiste.
André RUELLAN, critique d'art
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