Quelle merveille ! Quel univers de sortilèges
et d'imaginaire crée sans cesse Antoine Duc !
Y vibrent mille parades de personnages étranges
et fascinants au gré de compositions oniriques que privilégie
néanmoins un réalisme gorgé de métamorphoses
et de savoureux détails où s'affairent d'étranges
associations à la Jérôme Bosch et d'évocations
en ce que la bande dessinée moderne possède de meilleur
et qui se retrouvent en œuvres magistrales.
Sous une matière tissée attentivement,
Antoine Duc suggère et anime de multiples symboles grâce
à l'exploit d'un pinceau aussi délicat dans la forme
qu'audacieusement posé dans un fond martial, où les
oppositions de couleurs et la dualité des êtres composent
un fantasque surréalisme que nul ne saurait oublier.
En effet, méconnaître Antoine Duc,
c'est faire fi de sa formation à l'Ecole des Beaux-Arts de
Grenoble et la puissance des sensations qu'il perçut en Algérie
et en Egypte en ses jeunes années, que suivirent ces reconnaissances
de galéristes, d'organisateurs d'expositions et d'amateurs
éclairés auxquels la singularité maîtrisée
de l'artiste a apporté une plénitude spirituelle que
peu de peintres peuvent se targuer de transmettre.
André RUELLAN, critique d'art
www.art-culture-france.com

Ballade nocturne
100 x 81 cm |

Elixir
76 x 60 cm |

Equipage
80 x 80 cm |

Les Êtres d'Essentialité
100 x 100 cm |

Homme casqué
41 x 33 cm |

Kamikazes
73 x 60 cm |

Le Vétérinaire
100 x 81 cm |

L'Oeuf d'Éros
73 x 60 cm |

Offrande
73 x 60 cm |
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